The prodigal son, de Colleen McCullough ***

prodigal sonPas encore traduit en français, le “Prodigal Son” est le quatrième roman de la série Carmine Delmonico de Colleen McCullough. Holloman, dans le Connecticut, en 1969. Une toxine mortelle, extraite du tétraodon, ou poisson globe, disparait d’un laboratoire de l’Université Chubb. Elle tue en quelques minutes sans laisser de trace, et la biochimiste Millie Hunter , très soucieuse, informe immédiatement son père, Patrick O’Donnell, médecin légiste, de ce vol.

Cousin de Patrick, le capitaine Carmine Demonico se lance dans l’enquête quand deux morts interviennent, coup sur coup. Une mort très soudaine lors d’un diner privé, suivie d’une autre à une grande réception de l’université, qui toutes deux semblent liées au poison et à la présence, dans les deux diners, de Jim Hunter, un scientifique noir promis à un brillant avenir.

Mais pourquoi Hunter prendrait-il autant de risques à ce moment de sa carrière? Peut-il être la victime d’un complot? Et si oui, qui est derrière ces deux meurtres? Carmine et ses détectives doivent trouver la solution dans une foule d’excentriques universitaires locaux, sans se laisser influencer par la présence de ses proches parmi les suspects.

Je dois avouer qu’avant d’ouvrir ce livre j’ignorais que Colleen McCullough, auteur de la très célèbre saga australienne “Les oiseaux se cachent pour mourir” (1977), écrivait aussi des romans policiers. Et des bons. J’ai lu ce livre en deux jours, avec beaucoup de mal pour le lâcher. Jusqu’au bout on se demande qui a commis ces crimes. Et quand enfin on referme le livre, on n’est pas encore sûr de connaître toute la vérité. Je lirai volontiers un autre ouvrage de la même série. Sur les cinq publiés à ce jour, les trois premiers ont été traduits en français (Corps manquants, Douze de trop, et Fleurs sanglantes).