Chemin de Compostelle, étape n°9

Passé les 200 km, on commence à faire son fier, et puis un type arrive de l’arrière, tout sourire, et après quelques questions/réponses sur mon charriot, on entame une petite conversation… bel anglais avec un accent très suisse, je demande d’où il vient, et il me répond – préparez-vous pour la surprise : “de Suisse !” Je demande des précisions, et j’apprends ainsi qu’il est zurichois… et qu’il vient de dépasser la barre des 900 km, étant parti du Puy en Velay. Je commence donc par mettre un “compeed” sur ma fierté, et puis je passe au gros pansement quand il ajoute que sa femme, elle, est allé à Compostelle l’an passé en partant de chez eux, près de Zürich, et qu’elle ne s’est arrêtée qu’en arrivant au cap Finistère. Trois mois de marche. J’en connais qui dirait “on rencontre des fous tous les jours”…

Je ne sais pas si je me suis levé trop tôt, si j’ai marché trop vite, ou si l’entrainement de la veille (29 km) m’a joué des tours, mais je suis arrivé à l’étape à douze heures (on ne peut pas dire midi et ajouter) sonnantes et trébuchantes. C’est peut-être un peu des trois.

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