Le jour où j’ai appris à vivre, de Laurent Gounelle **

le jour où j'ai appris à vivreEt si tout commençait aujourd’hui?
Imaginez: vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

« Le message de Laurent Gounelle est tellement plein de bon sens, de bons sentiments et de bonnes intentions, comme un véritable éloge de la bonté, qu’on ne voudrait pas en dire du mal. Non, bien sûr que non…
Le hic, c’est que je ne vois pas non plus comment en dire du bien. À la place d’un roman, comme c’est écrit sur la couverture, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un recueil des différents powerpoints et autres témoignages de développement personnel qui circulent sur internet, assorti de quelques rappels historiques archi-connus, comme la funeste expérience sur le langage tentée par Frédéric II. J’ai été déçue par le style simpliste et le peu de profondeur des personnages. Même la tante Margie – ancienne archéologue et biologiste qui semble détenir le savoir universel – est assez improbable : elle ne semble être là que pour permettre à l’auteur de délivrer un cours sur l’humain, la communication ou les expériences de mort imminente. » (extrait du commentaire de Ode sur le site http://www.babelio.com)

J’adhère totalement. C’est gentil. C’est lu dans la journée. Et on s’en veut presque tellement ça sonne « cul-cul la praline ».

Emprunté à la médiathèque de Saussines

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