Adultère, de Paulo Coelho °

adultereÀ éviter absolument. C’est nul. Et j’ai laissé tomber avant la fin. Paulo Coelho écrit au féminin. “Je” est une journaliste genevoise de 31 ans, mariée, deux enfants, qui décide de s’envoyer en l’air à tout prix avec un ami d’enfance en guise de thérapie contre son petit ennui du moment. C’est long comme un jour sans pain. En plus des longueurs, Coelho a appris la Suisse chez Wikipedia et nous la récite. Avec des horreurs. Si vous avez déjà rencontré un suisse qui, dans un restaurant, commande en même temps une raclette, de la viande crue et un rösti (la liste des spécialités suisses chez Wikipedia?), vous pouvez sauter dans le lac de Genève directement en sortant de la gare – bon il faut marcher un peu – son eau est au moins à 32°. Les leçons de psychologie féminine, les grandes réflexions politoco-philosophico-religieuses qui s’éternisent, on peut allègrement sauter tout ça sans rien perdre… Heureusement que je ne l’avais pas acheté mais seulement emprunté à ma médiathèque. Pas nul. Nullissime.

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