Huntress Moon ***, et Blood Moon***, d’Alexandra Sokoloff

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Comme elle le raconte elle même sur son site, Alexandra Sokoloff a trouvé l’inspiration pour sa dernière série – the Huntress/FBI, n°1-Huntress Moon, n°2-Blood Moon, n°3-Cold Moon (à paraître en mai 2015) – lors d’une conférence sur le roman policier à San Francisco. Elle a particulièrement accroché à une remarque de Val McDermid, auteure écossaise de policiers, affirmant que le roman policier était sans doute la meilleure manière d’aborder les questions sociétales, Denise Mina, autre auteure écossaise de policiers, qu’elle interrogeait, rétorquant qu’elle-même trouvait une forte inspiration à écrire sur tout ce qui la rendait furieuse.

« Ecrire sur ce qui vous rend furieuse ? Je n’ai pas eu besoin de plus d’une milliseconde pour faire ma liste. Les abus sexuels sur enfants viennent en tête, sans aucun doute. La violence contre les femmes et les enfants. Les discriminations de toutes sortes. L’intolérance religieuse. Les crimes de guerre. Les génocides. La torture. »

J’étais en panne de livre, un jour de fermeture de ma médiathèque préférée. Et pas envie de replonger dans un livre déjà lu de la maison (même si depuis longtemps oublié). J’ai donc ressorti mon Kindle. Et cherché. Alexandra Sokoloff ? Connais pas. Erreur.

Je n’ai pas pris de risque, ne connaissant pas la dame. Mon investissement, sur Amazon, n’a été que de 3 dollars – 3 euros. Mais j’avais à peine terminé le premier livre que déjà j’avais commandé le second. Au même prix. Et si je n’ai pas encore lu le troisième (et dernier ?), c’est qu’il n’est pas encore sorti. Francophones-only, désolé pour vous, mais ces livres ne sont pas encore traduits en français. Comme les livres plus anciens d’Alexandra Sokoloff le sont déjà, je ne doute pas que ceux-là le seront aussi bientôt. Les héros forment « un couple » inhabituel. D’un côté un agent du FBI étonnamment humain. De l’autre l’unique survivante d’une famille massacrée quelque 25 ans plus tôt, qui s’est transformée en « justiciaire », traquant les pervers impunis et leur tranchant purement et simplement la gorge sans état d’âme. Bien sûr, s’ériger en justicier est interdit dans tous les pays du monde, mais la belle est assez belle, assez intelligente et assez forte pour gagner plus que le respect de notre bel agent fédéral et échapper à tous les pièges qui lui sont tendus. Jusqu’à quand ?

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