La femme aux fleurs de papier, de Donato Carrisi ***

aacarrisiLa nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.

 Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. A moins qu’il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l’aube. Jacob Roumann, médecin autrichien, n’a qu’une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l’interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions :

« Qui suis-je ?
Qui est Guzman ?
Et qui était l’homme qui fumait sur le Titanic ? »

De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d’un mystère qui a traversé le temps et su défier la mort.

Auteur de polars et thrillers à succès (que j’ignorais), Donato Carrisi montre ici un réel talent de conteur. Quand un écrivain change de genre, c’est souvent une grande déception (voire une catastrophe, comme pour Agatha Christie), et quelquefois, mais rarement, une très agréalble surprise (Ken Follett). Comme je ne connaissais pas les thrillers/polars de Carrisi, je n’ai pas été troublé. Et ce qu’il fait ici est assez bon pour que j’ai envie d’aller voir plus loin dans son œuvre.

Emprunté à la médiathèque de Saussines

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