Yeruldelgger, de Ian Manook ****

YeruldelggerYeruldelgger Khaltar Guichyguinnkhen. Ceux qui se plaignent des noms des personnages d’Arnaldur Indridason vont adorer ceux de Ian Manook. Les soldats de Gengis Khan étaient des fous furieux. La Mongolie a gardé quelques nostalgiques de ces temps de grandeur sauvage. Un curieux mélange de traditions lointaines et de modernité policière à la mode des Experts Miami a fait de ce polar un succès couronné de nombreux prix littéraires (division livres policiers). Il vaut le détour. Et je lirai sûrement le prochain, puisque Ian Manook, ce papy-écrivain qui publie son premier roman à l’âge de la retraite, a succombé aux suppliques de son éditeur et préparé une suite.

Rude journée pour le commissaire Yeruldelgger Khaltar Guichyguinnkhen. A l’aube, il apprend que trois chinois ont été découpés au cutter dans une usine près d’Oulan-Bator. Quelques heures plus tard, dans la steppe, il déterre le cadavre d’une fillette aux boucles blondes agrippée à son tricycle rose.

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