Je te retrouverai, de John Irving ***

johnirving

Dans un port de la mer du Nord, deux silhouettes bravent la nuit : une très jeune femme et son petit garçon à la poursuite du père fugitif. Tandis que William le séducteur fait tonner tous les orgues de Scandinavie, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des cœurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité. Déçus dans leur quête, mère et fils s’embarquent pour le Nouveau Monde où l’enfant grandit hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s’efforce pourtant, de ressembler, par son nomadisme amoureux et son besoin d’envoûter un public. Car à vingt ans Jack Burns est bien décidé à tirer parti de son patrimoine personnel – visage d’ange et mémoire prodigieuse – pour briller au firmament de Hollywood. Or, cette mémoire n’est-elle pas sous influence ? La belle Alice, si habile aux fioritures, a-t-elle dit toute la vérité, et rien que la vérité ? Est-il encore possible de retrouver la trace de l’organiste accro de l’encre au fond de la Vieille Europe ?

Une drôle d’histoire, un peu trop longue (850 pages), en deux parties: la “vérité” selon Alice, la mère de Jack, puis l’autre vérité, que jack découvre peu à peu au fil de ses rencontres. La fin est un peu folle… C’est loin d’être le livre le plus facile de John Irving. Mais contrairement à beaucoup de lecteurs, je ne regrette pas les heures que j’ai investies dans ce livre. Une fois oubliés les passages scabreux dont Irving se délecte.

 

Emprunté à la BDP de l’Hérault

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s