Just one evil act, d’Elisabeth George ***

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Le sergent Barbara Havers ne sait plus quoi faire: la fille de son ami Taymullah Azhar a été enlevée par sa mère, et Barbara ne peut rien faire pour aider — Azhar n’a jamais épousé Angelina, et son nom n’apparait même pas sur le certificat de naissance de leur fille Hadiyyah. Il est légalement sans moyen d’intervenir. Azhar et Barbara engagent un détective privé, mais la piste de l’enfant est perdue.

Azhar commence tout juste à accepter l’inacceptable quand Angelina réapparait avec une nouvelle choquante : Hadiyyah a disparu, kidnappée sur une place de marché en Italie. La police italienne mène l’enquête, et Scotland Yard n’intervient pas, jusqu’à ce que Barbara prenne les choses en mains – en mettant sa carrière en danger. 

Comme Barbara et son partenaire, l’inspecteur Thomas Lynley ne tardent pas à le découvrir, l’affaire est beaucoup plus compliquée qu’un enlèvement typique, mettent en lumière des secrets pouvant avoir un impact bien au delà de l’enquête. Avec son emploi et la vie de la petite fille en jeu, Barbara doit décider ce qui est le plus important, et jusqu’où elle est prête à aller dans la voie qu’elle a choisie.

Pas encore traduit en français – mais ça ne saurait tarder – « le 18ème Linley » (la série a commencé en 1988) nous fait d’abord dire qu’avec Elisabeth George, « on en a pour son argent ». Autrement dit, 800 pages, même si on lit vite, que c’est bien écrit, et que l’histoire est intéressante, on en a pour quelques heures ! Après, je ne suis pas un spécialiste d’Elisabeth George – plus de 7 millions d’exemplaires vendus aux Etats-Unis – et je lis que les fans et/ou spécialistes sont pour la plupart déçus… plus de dix mille pages avec les mêmes personnages, cela doit être dur de se renouveler tout en restant dans les rails chers aux puristes. L’histoire de ce 18ème volume est un peu compliquée – si elle ne l’était pas, 300 pages auraient suffi – et quelque peu tirée par les cheveux, surtout pour ce qui est des degrés de liberté que Havers s’octroie avec la discipline policière. Mais bon, je n’ai pas lâché le bouquin une fois commencé parce que les personnages sont sympathiques, l’action et ses rebondissements ne manquent pas, et que c’est franchement plus détendant que de regarder les informations françaises à la télévision.

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