Lila, Lila, de Martin Suter ***

lilalila

Lorsque David Kern, serveur dans un bistrot branché d’une grande ville, fait l’acquisition chez un brocanteur d’une vieille table de chevet écornée, rien ne lui annonce que sa vie va basculer. Tel va pourtant être le cas: la table de nuit contient, dans un tiroir coincé, le manuscrit d’un roman qu’un mystérieux auteur semble avoir oublié là avant de se suicider.

L’amour d’une jeune cliente du bar pousse David vers la plus folle des aventures, qui le comblera de bonheur. Jusqu’à l’apparition d’un mystérieux personnage, clochard respectueux, alcoolique retenu, qui prend rapidement le contrôle du jeune homme…

Très différent du Suter du mois dernier, celui-ci me mets assez mal à l’aise pendant une partie de la lecture, quand je découvre que le héros s’enfonce dans un scénario impossible, fait de mensonges qui s’enchainent, et dont il ne peut plus sortir par le haut. Mais comment en sortira-t-il donc? On court à travers les pages pour savoir plus vite…

C’est l’histoire de David et Marie. Mon Dieu, faites qu’elle ne se termine pas tristement.

Lila, Lila a été porté au cinéma, en allemand, par Alain Gsponer (2009).

Emprunté à la bibliothèque de Saint-Christol

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