La première chose qu’on regarde, de Grégoire Delacourt ***

lapremièrechose

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des sopranos quand on frappe à sa porte. Il ouvre.
Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans, et quelque chose de cassé.

Grégoire Delacourt était publicitaire. Il écrit son premier roman à cinquante ans, l’écrivain de la famille (2011). La liste de mes envies, l’année suivante, est un best seller. Avec son troisième roman, la première chose qu’on regarde, il a un fan de plus, moi.

Tes mains étaient noires. Ta salopette sale. J’ai pensé à Marlon Brando dans un film avec des motos. Tu réparais le vélo d’une petite fille qui pleurait. Tu étais beau. Et fier. Le phare de son vélo s’est rallumé. Son sourire aussi, à la petite fille. Et ça m’a tuée. Ce sourire d’elle.

Arthur est apprenti garagiste. Il croit pouvoir tout réparer. Comme dans Lila, Lila, on aimerait que cette incroyable histoire d’amour ne se termine pas tristement.

Prévoyez un peu de temps libre si vous commencez cette lecture, parce que vous ne pourrez pas la lâcher avant la dernière page. J’ai hésité sur les petites étoiles à donner. Si Delacourt produit un livre chaque année, il faut que j’attende un peu pour les quatre étoiles. Comme pour un bon cru. Mais il sera très vite à ce niveau-là.

Emprunté à la bibliothèque de Saussines

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