Cette main qui a pris la mienne, de Maggie O’Farrell *

O'Farrell

Récompensé par le très prestigieux Costa Book Award, un somptueux roman, bouleversant et sensible, où s’entremêlent des voix aussi émouvantes que troublantes pour évoquer les relations maternelles, la force des liens du sang et le pouvoir destructeur des non-dits.

J’arrête-là ma copie du texte de la quatrième de couverture. J’ai failli m’arrêter tout court, après les 50 premières pages du livre. C’est mal écrit, sans contexte (ça portait aussi bien se passer sur la lune), les personnages sont totalement inintéressants, et il ne se passe rien. Bref, c’est pas émouvant du tout, c’est seulement nul.

Dans le goût des livres j’avais lu: “L’histoire démarre lentement (euphémisme !), le style est toujours fluide et agréable, il ne se passe pas grand chose (tiens donc!), et puis insensiblement les liens se devinent, une vérité se fait jour peu à peu, avec de fausses pistes et le récit s’enrichit, s’étoffe, jusqu’à devenir plein de tensions et d’émotions. Des personnages à l’apparence lisse ou monolithique révèlent toutes leurs facettes et la profondeur de leurs abîmes.

Juste un regret. L’auteur annonce trop tôt des évènements que j’aurais préféré ignorer. J’ai ressenti le même déplaisir qu’en lisant une quatrième de couverture trop bavarde. Mais rassurez-vous, pas de quoi gâcher une belle lecture. Le roman vaut mieux que sa couverture et son titre.”

A peine.

Emprunté à la bibliothèque de Saussines

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